Testostérone #1

La testostérone est le carburant de la virilité. Elle est synonyme de virilité et de puissance sexuelle, c’est l’hormone de la gloire, du pouvoir et des héros.
Son taux élevé chez l’homme est la condition individuelle d’une vie active et, collective, d’une civilisation dynamique.  Et c’est en cela qu’elle est un symbole de monstruosité et d’oppression pour les forces décivilisatrices de la chaosphère que forment les féministes, les LGBétasses et les transmorphes…

Des études récentes montrent que la relation entre une testostérone élevée et l’agressivité est inexacte (ou en tout cas s’avère être une vision incomplète) et qu’il faut plutôt considérer cette hormone comme l’indice d’un tempérament dominant, avec ses bons et ses mauvais aspects.
En fait, la testostérone est l’hormone de l’homme souverain. Elle est souvent l’indicateur d’une vie équilibrée et d’une bonne santé masculine.

L’actuelle baisse du taux moyen de testostérone en Europe, constatée régulièrement par les autorités sanitaires, est donc un phénomène inquiétant ; une involution dont il faut contrecarrer les effets à titre individuel. 

 

Qu’est-ce que la Testostérone ?

La testostérone est une hormone stéroïdienne androgène produite à 95%, à partir des cellules de Leydig situées dans les testicules des mammifères males ; les 5 % restant sont sécrétés par des glandes surrénales. Cette sécrétion est contrôlée par le cerveau, en particulier par le complexe hypothalamo-hypophysaire. Situé à la base du cerveau, il comporte l’hypothalamus et l’hypophyse. L’hypothalamus secrète une hormone la GnRH qui stimule directement l’hypophyse. Cette petite glande sécrète alors dans le sang, deux hormones, appelée FSH et LH. La LH agit au niveau du testicule et stimule la sécrétion de testostérone par les cellules de Leydig. La FSH agit aussi au niveau des testicules mais directement sur certaines cellules séminifères en activant la spermatogénèse, (création de spermatozoïdes).
La testostérone sécrétée par les testicules dans le sang agit aussi sur le complexe hypothalamo-hypophysaire. Plus la concentration sanguine en testostérone augmente et moins l’hypophyse sécrète de  FSH et de LH. Au contraire si la concentration en testostérone diminue, l’hypophyse sécrète une quantité accrue de FSH et de LH. Ce phénomène est qualifié de recontrôle négatif exercé par le testicule sur le complexe hypothalamo-hypophysaire. Il permet une régulation permanente de la régulation de l’hormone dans le sang.

Le rôle de l’hypophyse, central dans la production de testostérone, permet de comprendre pourquoi certains aliments ou l’exposition à la lumière du soleil qui l’activent, par exemple, sont influents sur la production de testostérone.

Les femmes produisent de la testostérone par les glandes surrénales et les cellules interstitielles des ovaires mais en quantité bien moins importante que les hommes.
Généralement, l’homme fabrique 50 à 60 fois plus de testostérone qu’une femme. En effet les hommes produisent quotidiennement entre 4 et 10 mg de testostérone, alors que les femmes n’en produisent qu’entre 0,15 et 0,4 mg.

 

 

Comment agit la Testostérone ?

La testostérone est transportée dans le sang sous forme libre (2 à 3%), sous forme transportée par la protéine plasmatique SHBG (1) (environ 80%) et sous forme faiblement liée à une protéine, l’albumine (environ 20%). La testostérone transportée par la SHBG est bloquée. Seule la testostérone libre et liée à l’albumine est biologiquement active. Elle peut se séparer du transporteur (l’albumine) et ainsi pénétrer dans les tissus. Elle se fixe alors sur les récepteurs cellulaires des organes sexuels et des muscles.
Selon les cellules où elle pénètre, la testostérone va agir directement (zone musculaire) ou subir une modification en DHT (2), un autre androgène, permettant la reproduction cellulaire et la production des protéines.  

Tout l’enjeu réside donc à diminuer le transporteur protoplasmique SHBG pour activer un maximum de testostérone. Or, il faut savoir que le SHBG est lié à la production d’œstrogène qui accroit sa concentration : Plus il y a d’œstrogène et plus les concentrations en SHBG augmentent et neutralisent donc l’action de la testostérone.

Le gras est l’ennemi de la testostérone car il abrite une enzyme clé de la synthèse des œstrogènes, présente en grande partie dans les tissus adipeux, ovaire et foie : l’aromatase. Et l’action de l’aromatase est de convertir les hormones stéroïdes en hormones de classe œstrogène.
C’est pour cette raison que plus un corps est gras, plus l’aromatase est importante et produit des œstrogènes faisant chuter le taux de testostérone.

L’âge développe aussi l’activité de cette enzyme et influe sur la capacité de liaison de la SHBG qui augmente de près de 40 % après 40 ans ! Ce qui explique la baisse du taux des testostérone provoquant ainsi une perte progressive de libido et, plus tard, d’autres symptômes de l’andropause.

Le manque de sommeil produit de l’insuline et de la cortisol, l’hormone du stress, qui sont également des « ennemies » de la testostérone. 

 

A quoi sert la Testostérone ?

Pendant le développement embryonnaire, la présence de testostérone permet la différenciation des canaux de Wolff en épididyme, canal déférent et vésicule séminale. La testostérone stimule le développement des organes génitaux masculins. La production de testostérone est ralentie jusqu’à la puberté, phase à laquelle elle augmente à nouveau pour stimuler la gamétogénèse et entraîner l’apparition de caractères sexuels secondaires.

Elle a donc :

– un effet androgène : masculinisation, voix plus grave, accroissement du système pileux corporel et facial, développement des organes sexuels mâles, développement du pénis, énergie et tonus constant, comportement sexuel, libido…  Elle est responsable aussi de la maturation des spermatozoïdes.

– un effet anabolisant : c’est à dire qu’elle permet la formation des tissus et donc la croissance musculaire et osseuse. La testostérone provoque une augmentation de la masse musculaire en entrainant la biosynthèse des protéines, elle permet une formation accrue des globules rouges, une régénération plus facile ainsi qu’un rétablissement plus rapide en cas de blessure ou de maladie. Cette hormone permet aussi de perdre du gras plus rapidement car elle booste et augmente le métabolisme basal (métabolisme énergétique de repos) et le métabolisme aérobie. C’est pour cette raison qu’un homme actif, sportif et musclé avec un bon taux de testostérone, aura plus de facilité à contrecarrer les effets de dérapages gastronomiques qu’un homme plus sédentaire, à niveau égal d’exercice.

La déficience de Testostérone impacte négativement tous les organes du corps masculins : On constate rapidement une diminution d’agressivité et de concentration, une tendance à la déprime et à l’insomnie, une perte de confiance en soi, la baisse voire une disparition du désir sexuel et son corollaire, la réduction de la fréquence des érections (et même de la taille du sexe !), une diminution de la masse musculaire, une fatigabilité accrue lors des exercices physiques… La diminution du taux de Testostérone génère une réduction de l’hématopoïèse dans la moelle osseuse et une déminéralisation ; la peau devient plus fine, plus fragile, plus sèche, plus ridée. Le visage de l’homme pâlit, le regard devient terne, les muscles des joues se relâchent, des ridules apparaissent au coin des lèvres ainsi que des cernes au coin des yeux… Le système immunitaire est également touché par la réduction des lymphocytes T, responsables de l’immunité cellulaire. Il en résulte un « mal-être », accentué par le changement de l’apparence (obésité, rides, calvitie, taches brunes, raideur et douleurs articulaires…) et la récurrence de certains comportements (fatigue permanente, dépression, manque de confiance en soi, insomnie, pertes de mémoire, chute des envies, manque de créativité…).

 

 

L’hormone du principe actif

Comme nous venons de le voir, la testostérone est une « hormone centrale » dans le fonctionnement du corps masculin ; si d’autres hormones androgènes agissent dans l’organisme, comme l’hormone de croissance lors du travail musculaire, la Testostérone impacte toutes les manifestations de la masculinité, physiques, sexuelles et sociales.
Un bon niveau de testostérone favorise l’affirmation sociale, la prise de décision, le courage et le goût du risque, l’effort physique et la subjugation sexuelle de ses partenaires. L’hormone fonde la virilité physique, sexuelle et intellectuelle (créativité) et fait de bons guerriers.
Sans elle, pas de Sparte invincible pendant des siècles, point de légions pour fonder, défendre et étendre Rome face aux barbares… plus d’hommes pour défendre les femmes, le périmètre de la maison et de la propriété, la frontière quand les menaces d’invasion apparaissent.

Sans elle, l’honneur et la fierté qui fondent les caractéristiques de l’homme libre et sexué peuvent alors laisser place à la négligence, à la peur de la confrontation et à la recherche systématique du compromis… à l’instinct femelle de soumission, et à ses inéluctables conséquences, l’asservissement puis l’esclavage.

 

Un phénomène inquiétant

C’est en cela que le phénomène actuel de baisse du taux moyen de testostérone en Occident est particulièrement préoccupant.
Avec le changement de notre environnement de plus en plus urbain, des activités humaines orientées vers le secteur tertiaire, des régimes alimentaires trop riches en mauvaises graisses, du phénomène croissant d’obésité dans la population, du vieillissement de la population, l’activité biologique de l’hormone testostérone se trouve amoindrie : Avec un taux moyen de testostérone dans les populations occidentales en baisse de 20% ces 15 dernières années, un nombre de spermatozoïdes en diminution et une mobilité réduite, le profil de l’homme moderne involue.

« On estime qu’aujourd’hui, dans les pays industrialisés, qu’un homme produit deux fois moins de spermatozoïdes que son grand-père au même âge ! A l’inverse, l’incidence du cancer du testicule a augmenté ces dernières décennies. Dans les deux cas, des facteurs environnementaux (tabagisme, stress, exposition aux polluants…) sont en cause. (3)

Non seulement son dynamisme se réduit, sa fertilité baisse mais il se féminise. Le développement des phénomènes homosexuels et transgenres n’est pas uniquement explicable par l’action de lobbys et de « la manipulation des esprits » de la part des médias. Il existe bel et bien une mutation, une oestrogénéisation de la population mâle par les facteurs listés plus haut mais également par la multiplication des perturbateurs endocriniens présents dans les produits manufacturés et dans l’eau courante.

De nombreux endocrinologues pointent, en effet, du doigt les xénoestrogènes (substances produites chimiquement à effets oestrogéniques) pour principalement expliquer la baisse du nombre de spermatozoïdes sains dans la population générale des pays développés. Les perturbateurs endocriniens, partout présents dans l’environnement moderne, ont des effets néfastes sur la spermatogenèse (production et maturation des spermatozoïdes). Les pesticides, plastifiants les phtalates, le biphosphénol A, le parabens présents dans les aliments et les produits de beauté et, surtout, les résidus des médicaments contraceptifs détectés dans les eaux usées (que les centrales d’épuration sont actuellement incapables de traiter), sont des toxiques environnementaux capables de perturber notre équilibre hormonal en modifiant la balance œstrogène/testostérone au profit des œstrogènes.

Les féministes pourraient d’ailleurs ricaner de cette pollution politiquement correcte si elle n’avait d’effet que sur la dévirilisation de l’homme occidental. Or, il apparait également que l’augmentation du taux hormonal d’œstrogène a un impact sur la multiplication des cancers du sein (4) et de l’ovaire chez la femme.
Il s’agit donc de prendre des mesures très rapidement : les pouvoirs publics pourraient déjà ajouter une norme sur les quantités d’xénoestrogènes présentes dans les eaux relâchées dans l’environnement. Ce qui obligerait les usines de filtration à rajouter un processus pour filtrer ces composés et réduire l’impact sur l’environnement.

 

 

Au lieu d’attendre que les autorités publiques prennent des mesures efficaces pour enrayer l’action des perturbateurs endocriniens, mieux vaut que vous agissiez personnellement pour défendre votre patrimoine génétique et augmenter votre potentiel hormonal.
A cette fin, le texte suivant listera 10 clefs permettant d’augmenter votre propre taux de testostérone.    

 

1- Sex Hormon Binding Globulin

2- la DHT régule et active la synthèse des protéines qui va être responsable des caractères masculins et de la maturation sexuelle. C’est une hormone androgène 30 fois plus puissante que la testostérone à cause de son affinité particulière avec les récepteurs androgènes.

3- https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/medecine-fertilite-masculine-baisse-colloque-sonner-alarme-17418

4- Dès 2008, Andreas Kortenkamp et son équipe du service de toxicologie de l’université de Londres, pointent la responsabilité des oestrogènes dans l’augmentation du cancer du sein.   

Deux liens intéressants :
Sur la testostérone : https://www.urofrance.org/nc/science-et-recherche/base-bibliographique/article/html/androgenes-et-comportement-systeme-nerveux-autonome-testosterone-et-sexualite-masculine-don.html
Sur la baisse du niveau de testostérone en Occident (en anglais) :  http://www.pnas.org/content/early/2011/09/02/1105403108

ILLUSTRATIONS : Al Quino, Hermès Riviera, Marc Rafanel-Lopez

4 thoughts on “Testostérone #1

  1. C’est vrai aussi que la testostérone nous fait prendre des choix stupide de temps en temps. Comme par exemple conduire à 150 km/h en moto…
    Le testostérone c’est un don, mais in faut être capable de le contrôler !

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