Reprendre le manche ( ébauche d’une stratégie masculine )

Ce texte propose des stratégies et une philosophie d’action pour les hommes. Il ne prétend pas s‘ériger en dogme mais plutôt indiquer des pistes possibles ainsi qu’une attitude globale à adopter. Il est le fruit d’une  « petite » expérience dans l’action politique et d’une connaissance des forces et des méthodes en présence.

 

#1 Se constituer individuellement une zone sûre

L’une des actions féministes consiste à identifier puis ficher ceux qui les contredisent afin de les diaboliser auprès des pouvoirs publics, des journalistes ou de leurs éventuels employeurs ou actionnaires (quand il s’agit de dirigeants de société). La délation est, en effet, un des moyens privilégiés de l’extrême-gauche pour faire régner la terreur intellectuelle et idéologique.

Mais ces pressions ne constituent des menaces que pour ceux qui en craignent l’impact social, économique et financier… car il n’y a jamais rien à craindre physiquement d’eux ; la lâcheté des gauchistes, féministes ou pas, (dans les contextes hors-caméra) n’étant plus à démontrer.

Aussi, il est important pour tous ceux qui s’engagent dans l’action masculiniste ou, plus globalement dissidente, de s’aménager une base économique et financière sûre qui les mettra à l’abri du besoin en cas de discrédit public ou de licenciement.  Cela commence par le choix d’une activité professionnelle indépendante, celle d’un chef d’entreprise dont la clientèle n’est pas sujette à l’influence ou aux pressions de la part de ces stalinien(ne)s. Développer son « business » et vivre dans un autre pays tout en communiquant sur le net francophone est pratiquée par des youtubeurs – chefs d’entreprise qui gagnent très bien leur vie.

Internet permet de nombreuses activités mais il est aussi possible de travailler dans des secteurs d’activités qui ne visent qu’une clientèle étrangère, hors d’atteinte des débats idéologiques franco-français, ou même auprès d’une clientèle conservatrice (encore mieux), une « niche commerciale » que vos convictions conforteront. Par exemple : Un militant masculin anti-vegan qui travaillera dans le secteur de la boucherie traditionnelle du Sud-Ouest aura moins de chance d’être impacté socialement par une campagne d’hystérie LGBTasse qu’un patron de boutique de vêtements, installé près du Marais.

Une activité dans la fonction publique permet également de bénéficier d’une sécurité à l’emploi et d’être protégé de mesures de licenciement plus compliquées à prendre que dans le secteur privé. De plus, l’activité de fonctionnaire aux horaires encadrés permet d’avoir beaucoup de temps libre ; ce qui est confortable pour une activité militante.

Il est aussi vivement conseillé d’être propriétaire de son habitation, même modeste, afin de ne pas avoir de loyer (nécessitant de générer mensuellement des revenus) à régler… ou si vous êtes jeune de continuer à vivre chez vos parents ou dans un appartement qui leur appartient. En fait, il est nécessaire de privilégier toutes les décisions matérielles qui vous assurent stabilité et tranquillité d’esprit, états propices à la réflexion intellectuelle… surtout si vous placez l’action militante au centre de votre existence.

Enfin, et cela parait évident pour nombreux d’entre vous, tant que vous n’êtes pas sûr de votre « amie », évitez d’investir en elle et surtout de vivre avec. La femme est une source incontrôlable de dépenses et un facteur de perte de temps.

 

#2 Agir en Hommes

L’homo erectus est apparu sur Terre, il y a 1,9 millions d’années. Pendant ces 1,9 millions d’années, les hommes ont repoussé les loups, les lions géants, les ours et toutes les autres terreurs de la nuit qui menaçaient femmes et enfants. Les hommes ont bâti des villages puis des villes, des temples et des forteresses ; ils ont creusé le sol pour en extraire de l’or et du fer, construit des routes, des bateaux… domestiqué des bêtes puis créé des machines… Les hommes ont subi, pendant ces centaines de milliers d’années de terrifiantes sélections, physiques et psychiques, qui ont permis de vaincre les prédateurs, les épidémies et les catastrophes naturelles, de bâtir cette civilisation dans laquelle nous vivons.
Peut-on penser que ce sont 40 ans de féminisme qui arrivent « comme un cheveu sur la soupe » pour « invoquer des droits » et imposer une « nouvelle vision de la masculinité », qui changeront cette programmation naturelle ?
Les féministes et les métrosexuels dévitalisés le croient. Pas nous. Raison de plus donc pour adapter l’action masculiniste à nos natures. Aussi, nous ne pouvons pas nous comporter comme des chouineurs qui réclament la reconnaissance de leurs droits, protestent contre les « violences injustes » faites aux hommes, défilent en poussant des petits cris au sujet de la garde d’enfants… Il n’y a aucun honneur à se comporter ainsi, à rivaliser en pleurniches avec les hystériques du féminisme ou les « minorités ethniques qui ont beaucoup souffert ». Et d’ailleurs, nous ne convaincrons personne en agissant ainsi et surement pas les féministes ou les représentants des pouvoirs actuels qui considèrent ces gesticulations, à juste titre, comme de la faiblesse…. Pour en ricaner.

Inspirer la pitié ou la dérision est probablement le pire service que nous puissions rendre aux hommes si nous prétendons les représenter.

Je ne crois pas au MRA avec ses manifestations, ses marches d’aide, sa « journée mondiale »… son côté syndical… parce que ce sont des modes opératoires inadaptés à nos natures profondes d’hommes, à cette « programmation naturelle » qui nous permis de passer de la caverne à la conquête spatiale.
Si nous agissons comme des dominants (et non comme des chouineurs), dans un cadre à la fois collectif (pour changer la situation actuelle) et individuel (pour améliorer nos propres existences), nous serons reconnus comme tels et respectés, jugés convaincants par ceux qui doutent d’eux et, nous apparaitrons même attractifs pour celles qui attendent de la force et de la protection chez les hommes. Le féminisme ne s’est pas développé contre notre force ; il a, au contraire, poussé et prospéré sur nos doutes, sur nos défaillances, sur la féminisation et sur le laisser-aller : le féminisme n’a jamais proliféré dans une civilisation patriarcale forte.

Alors que faire quand on est un homme ?

Agir en hommes, c’est d’abord produire des contenus pertinents sur des supports médiatiques pour s’y reconnaitre entre pairs, y attirer ceux qui cherchent des réponses au malaise actuel, y partager nos points de vue, s’y regrouper et se rencontrer ensuite, réellement, autour d’activités sportives et culturelles, partager nos expériences de vie et nos référents culturels autour de bonnes tables, se conseiller mutuellement, projeter des actions communes…  Refonder « le sens de la camaraderie » et « l’esprit de front ».

Agir en hommes, c’est créer des clans affinitaires et des réseaux d’intérêt par lesquels nous pourrons nous coopter pour des emplois ou des business, des mises en relation. C’est produire des « zones de force » qui nous permettrons d’agir sur nos proximités respectives et d’où nous pourrons influencer, convaincre et « trouver les calories » nécessaires au combat pour notre vision du monde : C’est créer une communauté dirigeante.

Agir en hommes, c’est aussi lutter intimement contre ce qui nous rend faibles pour (re)prendre le contrôle de nos vies. Cette double dimension du combat masculin explique d’ailleurs la place importante du développement personnel dans l’androsphère : les hommes de notre mouvance ont bien conscience qu’une situation ne se change pas uniquement par « l’expression » (collective) mais aussi par « l’incarnation » (individuelle).
Nous avons été sélectionnés pour la chasse, la compétition, « la lutte pour le périmètre » durant des milliers d’années. Aussi, nous savons d’instinct qu’il faut mener une double action, individuelle et collective, pour améliorer nos conditions de vie. C’est ce qui nous distingue d’ailleurs des féministes et des féminisés qui misent tout sur la coopération et l’entraide collective.

Des héros de cette « fragilité masculine » tant moquée par les féministes 2.0

 

#3 Viser juste

Nous n’avons pas de moyens suffisants, ni de temps à perdre pour affronter des adversaires qui n’en valent pas la peine. Aussi, ne faut-il pas se tromper de cibles et surtout éviter les accrochages avec les multiples « putes à clics » du féminisme 2.0 qui recherchent le buzz pour le buzz. Ces altercations virtuelles forment ce que certains sociologues nomment « les guerres horizontales », ces affrontements que mènent entre eux les petits soldats de chaque camp et ce, au bénéfice du pouvoir oligarchique.

Il nous faut donc éviter le plus possible ces « conflits horizontaux » avec les « petites mains » du féminisme qui sont généralement des pigistes aigries ou des animatrices névrosées d’assos subventionnées, payées pour surfer, produire des tweets et faire du politiquement correct sur la toile. Les frictions avec ces dindes sont pure perte de temps : elles ne seront jamais nos copines, nos alliées convaincues, nos amantes (pour les moins imbaisables) ; nos échanges polémiques avec elles ne feront jamais avancer nos positions.
Ce qui justifie leurs rétributions, ce sont justement leurs petits pouvoirs de (nous) dénoncer voire de nous trainer en justice si l’un d’entre nous franchit la ligne rouge que leurs employeurs ont tracée. Toutes ces paumées post-modernes sont des fusibles facilement remplaçables : on trouve potentiellement dix youtubeuses engagées en tapant dans n’importe quelle poubelle de salle de rédaction. Elles ne représentent rien. 

Si nous voulons cibler les éléments féministes qui développent une réelle influence, il faut viser haut. Chez les secrétaires d’Etat et les ministres, les chefs d’entreprises engagées, les présidentes d’organismes paraétatiques, les lobbyistes…

Selon vous, quelle est la militante féministe la plus nocive ? La tapageuse Fionna Schmitt et ses textes débiles sur les rapports amoureux ou, la très discrète lobbyiste et chef d’entreprise Caroline de Haas qui multiplie les contrats juteux avec les administrations, les ministères publics et les collectivités territoriales pour y organiser des séminaires sur la « discrimination » ou « l’égalité des droits » ?

Dans son traité sur les 33 lois qui régissent la stratégie, Robert Greene énonce deux règles qui peuvent co-fonder le « viser juste » (1)

La première, est « La stratégie de l’économie » dans laquelle l’auteur énonce qu’il faut savoir préparer ses coups et ne pas déclarer des guerres inutiles, chronophages et dispendieuses en moyens et en talent. « En apprenant la loi de l’économie, vous saurez affronter l’adversaire le plus puissant. », précise Robert Greene avant de reprendre des exemples historiques (Pyrrhus et Elisabeth 1er) ou, plus rare chez lui, du monde animalier comme celui du chat qui sait instinctivement être économe de ses mouvements pour être plus apte à bondir et à frapper vite et précisément dans les courts moments de sa journée où il se destine à la chasse. Être économe de ses actes ne signifie pas « ne rien faire » et ne justifie pas l’inaction. Elle exige, bien au contraire, de la patience pour l’entrainement, ce temps « invisible » de préparation qui permettra de maximiser les chances de réussite de l’action, et dans son impact et dans sa portée.

Pour frapper de Haas, il faut du temps pour l’enquête, pour les témoignages recueillis sur ses méfaits et ses petits arrangements, un travail de recherche afin de détricoter les liens de l’argent, reliant associations, entreprises et officines publiques ; il faut pouvoir « investiguer » ici et là pour savoir combien « tout cela » coûte au contribuable et « depuis quelle loge ou quel open space » celles-ci font du business ensemble.  Bref, un travail de fond qui n’a rien à voir avec des coups d’épée dans l’eau approximatifs, donnés hasardeusement qui n’aura comme but que de faire du buzz.

La seconde loi, énoncée par Robert Greene et susceptible de nous aider ici, est « Visez là où cela fait mal » ou « La stratégie du centre de gravité » qui consiste à frapper, comme son nom l’indique, dans le centre du dispositif ennemi, le point central, le pivot de l’ennemi qui peut être ses moyens de s’enrichir, de communiquer où le poste clé d’où il sévit. Frapper en somme ce qui fonde la force et l’assise de l’ennemi.
Si je reprends l’exemple de Caroline de Haas, alors il faudra viser ce qui la fonde, c’est-à-dire son entreprise, ses activités en lien avec les ministères publics et les collectivités territoriales, les revenus générés qui lui permettent de vivre, de développer ses activités et probablement de financer les associations féministes ultras ou même de salarier d’autres féministes qui peuvent intervenir dans les séminaires ou les journées de formation qu’elle facture grassement à ses clients. Bref, frapper le cœur de son dispositif entrepreneurial et financier qui sous-tend des activités annexes.  

Moment improbable de « guerre horizontale » entre une féministe sous amphet’ et le blogueur Julien Rochedy.  Le spectateur en retirera peu de choses… sinon d’avoir vécu un petit moment d’animation culturelle un peu « clashy ».

 

#4 Frapper au tiroir-caisse

Il n’y a qu’une chose qui parle à l’oligarchie : l’argent
Aussi, il faut montrer que les actions commerciales ou marketing ou législatives qui nuisent aux hommes peuvent coûter cher à qui les mène ou, inversement, générer des revenus pour ceux qui soutiendraient nos valeurs.

Si je reprends l’exemple récent de Gillette et de sa campagne actuelle fustigeant la virilité et la masculinité classique, que pouvons-nous faire d’efficace pour riposter face à la marque ?

– Organiser une manifestation devant les locaux de Gillette ?
Ça ne sert à rien.

– Ecrire des articles ? Produire des vidéos ?
Oui mais à condition que la finalité de ces productions ne soit leurs productions elles-mêmes mais la délivrance d’un message qui permette d’agir directement sur les revenus financiers de Gillette. Et ce message qui est actuellement partagé massivement sur les réseaux sociaux par les masculinistes (mais aussi par des hommes énervés et même des femmes attachées à la masculinité classique), ne peut être que celui du boycott des produits de la marque. Un boycott souvent illustré par des photos montrant des rasoirs jetés à la poubelles accompagnées de l’hashtag #BoycottGillette.

– Boycotter la marque ? (2)
Nous partons là d’une idée intéressante qui doit être optimisée par d’autres initiatives. Il faut déjà que chaque boycotteur se tienne à sa décision dans le temps et qu’il la partage à son environnement humain proche. Nous pourrions imaginer un « challenge boycott » qui consisterait pour chacun des boycotteurs à convaincre, chaque semaine, 3 personnes de son entourage de boycotter à leur tour la marque ; ces 3 personnes ayant pour mission de poursuivre cette dynamique vertueuse…
Ce principe de la « chaine d’évangélisation » peut faire sourire mais il était quand même appliqué de façon « industrielle » par les partisans de Jean-Luc Mélenchon lors de l’élection présidentielle de 2012.

… et étendre le boycott aux autres marques de la maison mère, Procter & Gamble ?
Bien sûr. Nous devons responsabiliser le groupe Procter & Gamble sur les exactions de sa marque Gillette (acquise en 2005). Responsabiliser Procter & Gamble c’est étendre la chaine d’évangélisation au boycott des marques Actonel, Always, Ariel, Braun, Duracell, Fusion, Gillette, Head&Shoulders, Mach3, Pantene, Pampers, Pringles, Oral-B, Wella en :
1) Listant l’ensemble des produits de ces marques, disponibles dans les rayons.
2) Diffusant les listes sur Internet.

Le boycott est-il vraiment efficace ?
Il se sera si chacun tient ses engagements et communique puis fait partager son engagement via les réseaux sociaux et ses liens réels par des photos ou des vidéos.

Si le boycott s’amplifie, il peut bénéficier des avantages dit de « l’effet cumulé », pour faire référence à une technique de développement personnel (2)

Le boycott est-il suffisant ?
Bien sûr que non. Nous pouvons augmenter son efficacité en organisant des actions ponctuelles sur les points de vente comme poser des sticker « Gillette n’aime pas les hommes » sur les produits Gillette ou déplacer les produits Gillette de ces mêmes rayons.

D’autres actions possibles contre Gillette ?
Oui. Créer, par exemple, une « liste de la honte » de tous les actionnaires physiques de la marque Gillette et de les rendre publiques. Ensuite, identifier les marques et les entreprises dans lesquelles ces mêmes actionnaires ont des intérêts et les rendre publiques pour élargir le cadre du boycott. Ces actionnaires qui sont généralement conservateurs et de bon bourgeois appréciant la discrétion, n’aimeront pas trop voir leurs noms circuler sur des médias ou des réseaux sociaux. C’est une piste de réflexion.

Sinon, il est également possible de tenter ce que je pourrais appeler du « partenariat d’influence », c’est-à-dire de proposer nos services « publicitaires » aux concurrents de la marque visée (contre rémunérations évidemment).
Dans le cas de Gillette, il y a peu de chance que les grands groupes concurrents de l’enseigne comme Wilkinson acceptent ce « partenariat d’influence » parce qu’ils sont également soumis au politiquement correct. Cependant, sur d’autres sujets, il est possible d’approcher des corporations plus traditionnelles pour proposer ce genre d’accords. Je pense notamment aux bouchers dont nous sommes traditionnellement des clients et des partisans (l’homme traditionnel se nourrit de viande) que l’on peut approcher, notamment au vu des agressions physiques menées par les « végans » à leur encontre; ces « végans » menant des luttes conjointes à celles des féministes.

 

#5 Faire Front

La spécificité du mouvement masculiniste est qu’il regroupe des individualités fortes autour d’une philosophie de vie, d’une façon d’être, plutôt que des structures organisées. Cela s’explique par de nombreuses raisons et surtout parce que les motivations, individuelles ou collectives, des uns et des autres sont très différentes. Certains viennent dotée d’une vision du monde avec une critique construite de la société. D’autres sont sensibilisés aux contenus MGTOW à la suite de déceptions amoureuses ou d’un constat d’échec vis-à-vis de femmes ; ces derniers recherchent des explications à leur déboire ou des modes opératoires que les fameux « coach en séduction » ne leur ont pas apportés.
Les appartenances religieuses et les orientations politiques sont assez différentes : certains MGTOW sont apolitiques, d’autres viennent de la natiosphère ; certains sont musulmans, d’autres catholiques, bouddhistes ou athées. Chacun respecte l’autre pour ses convictions et ses croyances parce que ce qui rassemble avant tout, est la volonté de s’accomplir en tant qu’hommes dans un siècle qui s’annonce périlleux… et donc de trouver des ressources individuelles et collectives à cette fin.

C’est pour cela que l’esprit de compétition individuelle, souligné plus haut, doit aussi être atténué pour donner leurs places aux actions communes, organisées, qui profiterons à chacun et à tous. C’est l’esprit de camaraderie qu’il faut restaurer entre nous. Un esprit de camaraderie fondé sur la confiance mutuelle et validé par « le respect de la parole donnée ».

Avec cet état d’esprit, la multiplicité des supports d’expression masculine n’est plus une source de concurrence mais, au contraire, le gage de notre dynamisme. Il est surtout bénéfique à tous les producteurs de contenus. L’écoute d’une vidéo, d’un podcast ou la lecture d’un article n’empêchant pas un visiteur d’en écouter d’autres. Bien au contraire, elle aiguise sa curiosité et encourage ce même visiteur à consulter d’autres contenus de même type pour valider ceux déjà écoutés ou les enrichir par un angle de vue différent. En fait, plus les supports sont nombreux et variés et plus ils permettent à chacun d’entre eux d’augmenter leur audience respective. Il se crée un effet « vase communiquant » qui permet à tous d’augmenter ensemble et de toucher alors plus d’audience et donc, de populariser nos thèmes.

L’alt-right américaine illustre bien l’effet vertueux de l’existence de nombreux sites porteurs d’une même vision du monde ; cette pluralité permet de traiter de nombreux thèmes avec des arguments ou des angles de vues différents mais qui se complètent et s’agrègent, et, finalement, forme une offre idéologique riche pour tous les publics, conservateurs, radicaux ou simplement « en recherche ».

Il faut saluer ainsi le travail de Roosh Valizadeh qui fonda le portail masculin « The return of King » (4) permettant, en 6 ans d’activité, de présenter le travail et les supports spécifiques de multiples auteurs qui collaboraient au site (5.800 articles publiés).
Même si le site a aujourd’hui arrêté son activité, faute de modèle économique concluant, il aura activé des interactions et des rapprochements, augmenté des visibilités et donc créé une dynamique qui se retrouvera demain dans d’autres supports.

A souligner également, sur le Facebook français, les groupes MGTOW qui permettent des rapprochements, des échanges directs entre producteurs de contenus francophones et, des rencontres réelles qui insufflent une dynamique masculine plus que nécessaire face à l’inquiétante dictature de la pensée sévissant un peu plus chaque jour.
 
La multiplicité des supports et des organisations (youtubeur, bloggeur, responsable d’association) permet de montrer à chacun qu’il n’est plus isolé et surtout de créer un bruit diffus, de plus en plus fort sur le net ou les mots des uns renforcent les liens des autres… tout en permettant des actions communes ; actions communes et ponctuelles qui ont le double avantage de constituer des fronts sur des évènements-clefs tout en préservant l’autonomie et la spécificité de chacun.

Le temps de « renverser le barbecue » est venu.

 

« Qu’est-ce qu’un homme ? C’est quelqu’un qui va jusqu’au bout.»
« Simon » (Lino Ventura) dans le film « La nouvelle année »

S’aiguiser… 

Si nous voulons être écoutés et entendus, convaincre un panel important d’hommes, il faut parler en hommes; c’est-à-dire être précis et pertinents dans nos arguments, connaitre nos sujets et éviter la tentation de superficialité des réseaux sociaux, être créatifs, convaincants, pugnaces, saillants !… disciplinés quand il s’avère fructueux pour tous, de faire front… D’aller au bout des choses dans tout ce que nous entreprenons… Pour conclure, retrouver les fondamentaux de la masculinité traditionnelle, décontaminée des scories féministes et gay, cette voie virile qu’il est nécessaire de prendre pour affronter les dangers du siècle, les très probables effondrements étatiques, économiques et civilisationnels à venir. 

… tout en restant décontractés.

La meilleure arme, face aux crachats haineux des féministes, reste le flegme et l’humour. La couverture de ce texte en est d’ailleurs un bon exemple : elle relève de « la caricature machiste  » avec humour et second degré pour faire sourire les visiteurs masculins et enrager les drones féministes qui viendraient s’égarer dans ces « hautes plaines » (5).
Tenir la route, rester droits dans nos discours tout en répliquant fermement mais avec calme et humour aux hystériques qui veulent nous diaboliser ou, pire, nous « faire douter » en jouant sur les cordes de la « fragilité masculine »… doit rester dans tous les esprits.

 

1)   La lecture de Robert Greene, surnommé « le machiavel américain » et auteur prolifique de manuels d’influence comme « Stratégie », « Power » et « L’art de l’excellence » est vivement conseillé. Ses écrits inspirent l’écriture du site et des textes seront bientôt consacrés à l’auteur.

2)   Sur l’histoire des boycotts : https://www.agoravox.fr/actualites/citoyennete/article/histoire-des-boycotts-96331 .
Une explication des règles du Boycott : https://www.liberation.fr/societe/2011/10/10/le-boycott-une-decision-individuelle-relayee-par-les-medias_766969.

Une source d’inspiration pour le boycott : https://enssemble.org/blog/i-boycott

3)   « L’effet cumulé » de Darren Hardy est une méthode en développement personnel qui consiste à opérer des modifications comportementales mineures dans sa vie de tous les jours pour obtenir des changements positifs importants sur le long terme.

4)   Même si le site Return of King a arrêté de publier, ses contenus concernant les thématiques masculines sont toujours consultables en ligne : http://www.returnofkings.com/

5)    Référence voulu au film « l’homme des Hautes plaines » où Clint Eastwood joue, avec flegme et humour, le rôle d’un cow-boy viril, flingueur et faiseur de candaules.

3 thoughts on “Reprendre le manche ( ébauche d’une stratégie masculine )

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