#Antifragile N°1 – Rediff

#Antifragile est un direct mensuel que je tiendrai désormais tous les « derniers jeudi du mois », en équipe avec Alex Ricwald.
Nous y traiterons des stratégies que l’homme occidental doit déployer pour survivre aux défis économiques, sociaux, culturels et migratoires que la post-modernité nous lance.

Le but est de fournir à chacun, par des pistes d’action proposées ou des lectures choisies, des solutions qu’il puisse s’approprier afin de grandir et de s’accomplir, malgré la dangerosité du siècle.

Soyez indulgents avec moi pour cette première émission qui m’a permis de « me déniaiser » médiatiquement (quelques petits bugs sur la forme et les formulations) et de connaitre les points d’appui desquels je pourrai m’améliorer pour mieux vous servir en produisant du contenu utile.

En attendant vos commentaires, je vous en souhaite bonne écoute !

3 thoughts on “#Antifragile N°1 – Rediff

  1. Bonjour,
    le solide/l’anti-fragile s’apparente, selon moi, à l’enraciné/déraciné (Barrés et son roman inamovible, toujours actuel) que l’on oppose habituellement mais qui est la résultante de la société industrielle puis post-moderne actuelle.
    L’enraciné, celui qui est né et a vécu sa vie sur sa terre natale (village ou villes moyennes), aux liens familiaux et sociaux endogames qui donc lui donnent une identité et un héritage sur lesquels il peut compter et s’appuyer.
    L’enraciné s’orientera a priori plus naturellement vers la tactique du solide.
    Le déraciné, enfant des grandes villes anonymes et cosmopolites, descendant d’enracinés contraints de quitter le pays natal et ses attaches, malgré sa culture citadine qui peut être particulière et constitutive d’une identité, a fini pas perdre tout lien, tout héritage avec ceux qui le précèdent. Il doit se « reconstituer », se réinventer pour survivre et comme vous le dîtes s’adapter continuellement pour survivre d’oû son approche anti-fragile évidente.
    La dichotomie que j’expose paraît un peu simpliste mais c’est ce qui m’est immédiatement apparu en vous écoutant.
    Aprés je conçois tout à fait qu’un grand citadin de naissance et de culture puisse chercher la solidité et constituer un groupe en un lieu retiré façon Donovan. Cela existe et pas seulement aux Etats-Unis. Mais cela demande beaucoup de temps et au préalable ( comme vous l’avez bien dit) un stade transitoire.

    Autrement,
    en tant que femme je suis tout à fait d’accord avec vous sur le rôle de mes congénères et la relation à l’homme.
    Quand à « l’admiration » elle se doit d’être réciproque. Autant je n’ai aucun respect ni admiration/désir pour un homme qui n’est que l’ombre ou la négation de sa masculinité, autant un homme ne respectera et ni admira/désira une femme qui n’est que son ombre.

    Par contre
    pour ce qui est de votre enthousiasme pour le communautarisme anglo-saxon j’ai un gros doute.
    C’est bien là que se niche essentiellement et se nourrit le multiculturalisme que je considère hautement inflammable.
    La guerre du tous contre tous qui couve en France vient bien de ce « modèle » dont s’inspire à marche forcée nos dirigeants depuis pas mal de décennies.

    Merci pour cette première émission que je découvre comme vos sites respectifs.
    Cordialement

  2. Je vous remercie pour votre intérêt.

    Pour répondre, à votre dernier paragraphe, je n’ai pas vraiment d’enthousiasme pour le communautarisme anglo-saxon mais je constate surtout l’état de notre société actuelle et l’impossibilité de « vivre ensemble ». Face à cette impossibilité, les « autres » se préparent et il est de mon rôle (et de celui d’autres qui auraient la même démarche que moi) d’y préparer les « nôtres ». Il s’agit donc de créer du lien, tout simplement, du « lien d’affinité » et du « lien d’intérêt » compatibles.
    Je veux travailler, sortir, œuvrer, partager, faire profiter des gens qui me ressemblent et qui partagent la même passion pour notre grande histoire européenne.

  3. Concernant la dualité solide / antifragile, elle marque un esprit tactique indépendamment de l’origine. Le roseau de La Fontaine est aussi sur sa terre mais il possède la souplesse et l’agilité qui lui permettent d’être tactique tandis que le chêne est préparé pour un certain niveau de résistance. Si la perturbation est supérieure à ce niveau de résistance, alors il s’effondre.
    Les deux écueils à éviter sont, me semble-t-il, la dissolution (l’idéologie dominante) et la pétrification. (ceux qui se réfugieront vers une idéologie Amish en révolte contre le monde moderne). Nous devons être archéo-futuristes, c’est à dire fusionner ce qui est bon dans la tradition avec ce qui est conforme avec notre nature, dans la modernité.
    Sinon la solidité m’est sympathique et naturelle mais j’ai lutté de longues années pour m’en émanciper et adopter un esprit tactique.

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